Des personnalités signent la pétition demandant à l'UNESCO justice pour Adnan Nasrawin

Pétition avec signature


                                                                            Madame Irina Bokova
                                                                  Directrice générale de l'UNESCO
                                                               
                                                                                     Paris le 10 juillet  2013

                                                       Pétition

Madame la Directrice Générale,

Nous, soussignés, croyons devoir faire appel à votre sens de la justice et votre respect de la légalité pour le réexamen d'un cas particulièrement douloureux, celui de M. Adnan Nasrawin, citoyen franco-jordanien.
Ce juriste avait été choisi par un de vos prédécesseurs, M. Fédérico Mayor, pour le seconder dans le cadre du mandat confié à l'UNESCO par huit  résolutions de l'Assemblée Générale des Nations-Unies en vue de promouvoir, dans le monde, une culture de paix.
Afin de mener à bien cette mission dont l'importance est, plus que jamais, patente, M. Fédérico Mayor avait recruté M. Adnan Nasrawin  d'abord en qualité de consultant, en 1997, puis, comme membre du personnel à titre temporaire en 1998, et enfin comme titulaire de son poste en vertu d'un mémorandum du 9 juin   1999. Les 11 mémos du dossier  établis par le Directeur général Mayor confirent, sans aucun doute possible, qu'il a bien nommé M.Nasrawin  à un poste établi le 9 juin 1999,dans le respect du statut du personnel de l'UNESCO et des formes de procédure.
Le caractère progressif de ce recrutement, confirme pour qui en douterait ,qu'il a procédé d'une longue évaluation des mérites de l'intéressé et ne saurait donc être attribué à une quelconque faveur.
Le contrat prévoyait que ses fonctions seraient maintenues jusqu'en 2010.Cela est conforme à   un avis pertinent de la Cour internationale de Justice (CIJ) du 23 octobre 1956.
Or, cet agent a été démis de ces mêmes fonctions par un autre de vos prédécesseurs au motif qu'il les exerçait sans en avoir été régulièrement investi.
Le Conseil d'appel de l'UNESCO, aussitôt saisi, a reconnu que sa nomination a un poste établi s'était faite en toute régularité au terme d'un mémorandum du Directeur Général du 9 juin 1999 sur le fondement des seuls mérités de l'intéressé .Cela a été confirmé par ses notes professionnelle du 30 mai 1999 (niveau B).
Le même constat a été fait par le Président  du Syndicat du Personnel de l'Unesco le 6 mars 2005
L'affaire a été  portée en 2002 devant le tribunal de l'Organisation Internationale du Travail, qui a rendu son dernier jugement le 3 février 2011.
Ce Tribunal a jugé légale la décision d'exclure M. Nasrawin  de l'Unesco en arguant du fait que la rémunération de son poste ne figurait pas au budget de l'organisation pour le Biennium 2000/2001.
 Or, il s'est avéré que les documents budgétaires sur lesquels le Tribunal a fondé sa décision étaient incomplets. Non seulement, les 11 mémorandums signés par M. Mayor relatifs aux nominations successives de l'intéressé n'avaient pas été pris en considération, mais le tableau budgétaire produit devant les magistrats ne pouvait être le tableau du 30  /5 C dans son intégralité puisque le poste considéré portait déjà la cote budgétaire 20-2486oo-OPI dans le document relatif au mouvement du personnel de l'UNESCO, document présentant l'intéressé nommément désigné  comme titulaire d'un poste établi . Au demeurant, les cinq mémos établis par M.Federico Mayor et confirmant le recrutement de l'intéressé sur un poste personnalisé pour le Biennium 2000/2001n'ont été pris en considération ni par le Tribunal ni par l'administration de l 'UNESCO.
L'intéressé n'a pas été convié par les juges  à un débat oral ,public et  contradictoire lui permettant de défendre sa cause selon les règles de Droit. ( Article 10 de la Déclaration universelle des  droits de l'homme ).
De surcroit, M.Federico Mayor n'a pas été entendu par le Tribunal alors qu'il avait proposé de témoigner devant lui et de démontrer la légitimité de sa décision.
       Il y a eu notamment  violation du droit de la défense : Les 11 mémos du dossier de M. Nasrawin ont été ignorés  par les juges dans la procédure écrite. Son droit  de défendre sa cause dans cette  procédure écrite  en invoquant   ces 11 mémos n'a pas été respecté et ses demandes d'un débat public ont été rejetées. Enfin le Tribunal de l'OIT s'est écarté, sur plusieurs points ,de sa propre jurisprudence.
Pour toutes ces raisons, les jugements du Tribunal de l'Organisation Internationale du Travail en défaveur de M. Adnan Nasrawin  ne peuvent se prévaloir de  l'autorité de la chose jugée.

Nous avions constitué un collectif comprenant M.Stéphane Hessel pour vous exposer ce cas sous les angles moral et juridique  et nous vous avions adressé un appel  dont vous avez accusé réception le 27 novembre 2012.
Dès lors, et au nom du respect que vous avez exprimé pour M. Stephane Hessel, notre ami et compagnon de combat contre toutes les formes d'injustice, et qui avait pris fait et cause pour M. Adnan Nasrawin, au sein de ce collectif, nous vous prions Madame la Directrice, Générale de bien vouloir réexaminer au fond le cas de ce juriste et de nous communiquer vos conclusions qui, nous n'en doutons pas, contribueront à le confirmer dans ses droits et sa dignité.
 Nous proposons enfin de recourir, si nécessaire, à un audit international au terme duquel seraient éclaircis les points restés encore obscurs dans cette affaire, ceux notamment concernant les aspects budgétaires du dossier.
Nous vous prions d'agréer Madame la Directrice Générale, les assurances de notre haute considération.

Federico Mayor ( Ancien Directeur général de l'UNESCO )
Pierre Lafrance  ( Ambassadeur de France dignitaire )
Noël Mamère       ( Député )
Dr.Francis Lamand ( Avocat international, Président de l'Organisation internationale « Islam                          
                                    et Occident » )
Antoine Basbous ( Directeur de l'Observatoire des Pays Arabes )

Maurice Butin      ( Avocat honoraire )

Majed Nehmé       ( Directeur d'Afrique Asie )

Mgr.Jacques Gaillot ( Evêque de Partenia )

Arash Derambarsh    ( Editeur juriste )

Patrice Vermeren     ( Professeur de philosophie /Université Paris 8)

Christian Huteau      ( Ancien diplomate français )

Danielle Josselin        ( Ancien conseillère diplomatique de l'ancien Ministre français
                                    des Relations extérieures ,Claude Cheysson)

Me.Hacen Boukhelifa ( Avocat à la Cour )

Me.Danielle Lefevre     ( Avocat à la Cour )

Antoine Massy         ( Journaliste franco-libanais )

Pour la mémoire de Monsieur Stéphane Hessel


Communiqué d'Adnan Nasrawin : Pour la mémoire de Monsieur Stéphane Hessel

Madame la Directrice générale de l'UNESCO ,

Je vous demande de respecter la mémoire de Monsieur Stéphane Hessel, lui que vous avez qualifié dans votre communiqué du 27 février 2013, à la suite à son decès « d'un des plus grands défenseurs des droits de l'homme, ajoutant que « la force et la la clarté de sa vision de la dignité inhérente de l'homme restent une source d'inspiration pour nous tous aujourd'hui »,

M.Stéphane Hessel m'a soutenu dans mon combat contre l'injustice de l'UNESCO etsa complicité avec le Tribunal administratif de l'OIT. Il a concrétisé son soutien en cosignant le collectif international de soutien à ma cause au mois de novembre 2012.

Devant l'injustice de l'UNESCO et du Tribunal administratif de l'OIT,  ce collectif international, signé par M.Stéphane Hessel et par d'autres personnalités mondialement reconnues et respectées comme Michel Rocard, ancien Premier ministre de France, Federico Mayor (Ancien Directeur général de l'UNESCO), Pierre Lafrance ( Ambassadeur de France), Mgr.Jacques Gaillot (Evêque de l'Eglise catholique de France) et d'autres personnalités, vous demande la constitution d'un audit extérieur et indépendant de vérité et de justice pour examiner objectivement mon affaire m'opposant à l'UNESCO « pour que justice me soit rendue ,que mon honneur soit réhabilité et que l'immense injustice que j'ai subi avec toute ma famille soit réparée ».

Vous avez reçu le texte de ce collectif le 27 novembre 2012, mais, dans votre arrogance et votre refus de reconnaître la vérité et la justice dans mon affaire ,vous n'avez donné jusqu'à aujourd'hui aucune importance à son contenu et avez bafoué le respect dû aux personnalités qui l'ont signé et parmi lesquelles Monsieur Stéphane Hessel.

Vous ne pouvez pas en même temps écrire au nom de l'UNESCO que « la force et la la clarté de sa vision (de M.Hessel) de la dignité inhérente de l'homme restent une source d'inspiration pour nous tous aujourd'hui » et en même temps mépriser son engagement à mes côtés dans mon affaire qui concerne le respect de la justice et des droits de l'homme.

Madame la Directrice générale de l'UNESCO, permettez-moi de vous poser la question suivante : voulez-vous mettre en application la demande qu'a soutenue Stéphane Hessel pour la constitution d'un audit extérieur et indépendant de justice et de vérité pour examiner mon contentieux avec l'UNESCO. Oui ou non?

Adnan Nasrawin








Les personnalités qui ont signé le Collectif international en soutien à Adnan Nasrawin


Liste des Personnalités, qui ont signé le Collectif international suivant de soutien à Adnan Nasrawin dans son contentieux avec l'UNESCO dont les faits sont rappelés ici www.unesco-scandal.com :

Nous soussignés, soutenons l'appel lancé en date du 15 octobre 2012 par Monsieur Federico Mayor, ancien Directeur Général de l'UNESCO, demandant la constitution d'un audit international indépendant de vérité et de justice afin d'examiner objectivement l'affaire opposant Monsieur Adnan Nasrawin,citoyen français à L'UNESCO, pour que justice lui soit rendue, que son honneur soit réhabilité et que l'immense injustice qu'il a subie, lui et toute sa famille, soit réparée.

Federico Mayor (Ancien Directeur général de l'UNESCO)

Michel Rocard (Ancien Premier Ministre de France)

Stéphane Hessel (Ambassadeur de France,auteur du livre « Indignez-vous »)

Pierre Lafrance (Ambassadeur de France dignitaire)

Christiane Kamermmann (Sénateur, Président du Groupe d'amitié France-Jordanie au Sénat)

Mgr.Jacques Gaillot (Evêque de l'Eglise catholique)

Danielle Josselin (Ancien Conseiller diplomatique de Claude Cheysson,Ministre français des Relations Extérieures)

Antoine Basbous (Directeur de l'Observatoire des Pays Arabes)

Maurice Butin (Avocat honoraire à la Cour)

Hacen Boukhelifa (Avocat à la Cour)

Danielle Lefevre (Avocat à la Cour)

Houssam Julien Nasrawin (Président du club d'affaires Arab BusinessLeaders – Dubai)

Christian Huteau (Ancien diplomate - France)

Arash Derambash (Editeur et juriste)

Patrice Vermeren (Philosophe, Professeur de philosophie ,Université Paris 8)

Jean Michel Cadiot (Journaliste et écrivain)

Antoine Massy (Journaliste franco-libanais)

L'affaire Nasrawin contre Unesco dans le journal Le Monde


Le journal français «  Le Monde » révèle la position de M.Nasrawin, qui accuse l'ancien Directeur général de l'UNESCO, M.Matsuura d'avoir falsifié un tableau budgétaire et d'avoir produit un faux et usage de faux, afin de l'évincer de cette manière illégale et frauduleuse de son travail.

L'actuelle Directrice générale de l'UNESCO, Mme.Bokova fait tout pour couvrir ce scandale, commis par son prédécesseur et qui engage d'une manière directe aujourd'hui  sa responsabilité juridique et morale.


Le  journal français  « Le monde »dans son article sur l'affaire Nasrawin en date du 2 octobre 2012,a relaté la position de M.Adnan Nasrawin,ancien membre du Personnel,ancien  fonctionnaire à l'UNESCO, qui accuse l'UNESCO ( son ancien Directeur général M.Matsuura ) d'avoir falsifié un tableau budgétaire et d'avoir produit un faux et usage de faux,afin de l'évincer de son travail de l'Organisation sous prétexte que son poste personnalisé n'était pas budgété dans le budget de l'UNESCO pour le Biennium 2000/2001.

A travers cet article du journal Le Monde, l'opinion publique internationale est au courant de cette accusation très grave de M.Nasrawin contre l'UNESCO.


Adnan Nasrawin a relaté en détail au chapitre XI ,aux paragraphes 13 à 52 de son livre, intitulé  « Mon combat contre l'injustice de l'UNESCO et du Tribunal administratif de l'OIT », dont il a fini sa rédaction au mois de mai 2012,cinq preuves matérielles et déterminantes,qui montrent d'une manière qui ne laisse aucun doute  que l'ancien Directeur général des l'UNESCO,M.Matsuura  et son office des affaires juridiques ont bien  falsifié sciemment un tableau budgétaire de l'UNESCO du 30 C/5 et produit un faux et usage de faux à sa place ( Production 24 a ),avec dissimulation fraudueluse de 5 preuves, afin de l'évincer d'une manière illégale et frauduleuse de son travail, sous prétexte que son poste personnalisé n'était pas budgété dans le budget de l'UNESCO.

N.B. Le tableau budgétaire falsifié produit par M.Matsuura ( Production 24 a ),se trouve dans les annexes à la fin du livre de M.Nasrawin)



Fait nouveau:

L'ancien Directeur général M.Mayor, auteur du budget de l'UNESCO du 30 C/5 apporte dans son mémoire qu'il a adressé à l'actuelle Directrice générale de l'UNESCO, MMe.Bokova le 3 février 2012, concernant l'affaire Nasrawin les faits nouveaux essentiels avec 5 preuves matérielles et déterminantes ci-dessous,qui montrent que le tableau budgétaire ( production 24 a ),produit par son successeur,M.Matsuura, pour évincer M.Nasrawin de son travail était falsifié ,faux et usage de faux:


a ) M.Mayor a révélé dans son mémoire qu'il a adressé le 3 février 2012, à l'actuelle Directrice générale,Mme.Bokova,concernant l'affaire Nasrawin ( Voir  P.J.No.XI à la fin du livre de M.Nasrawin),que c'était lui en sa qualité de Directeur général en exercice ,qui a établi le budget de l'UNESCO du 30 C/5 pour le Biennium 2000/2001


b ) M.Mayor a révélé qu'il a bien établi le poste personnalisé de M.Nasrawin,dans le budget de l'UNESCO du 30 C/5 pour le Biennium 2000/2001,comme les autres fonctionnaires de l'Organisation.


C ) M.Mayor a produit dans son mémoire les 5 mémos ,qu'il a établis pendant qu'il était en fonction,qui confirment qu'il a bien établi le poste personnalisé de M.Nasrawin dans le budget de l'UNESCO du 30 C/5 ,pour le  Biennium 2000/2001

Le Directeur général Mayor a écrit dans on mémoire à Mme.Bokova du 3 février 2012 ce qui suit: «  Les cinq mémos établis par moi-même attestent que j'ai budgété le poste personnalisé de M.Nasrawin dans le budget du 30 C/5 pour le Biennium 2000/2001 »

( Voir la liste de ces 5 mémos dans la P.J.No.V,à la fin du livre de M.Nasrawin )


Le tableau budgétaire ( Production 24 a ) ,qu' a produit M.Matssura,comme preuve pour évincer M.Nasrawin de son travail  était un faux grossier

Ce qui précède révèle donc que le tableau budgétaire ( Production 24 a )  ,qu'a produit M.Matsuura ,pour évincer M;Nasrawin de son travail de l'UNESCO,sous prétexte que son poste personnalisé n'était pas budgété,dans le budget de l'UNESCO du 30 C/5, était un faux grossier,puisque M.Mayor,en sa qualité d'auteur de ce  budget de l'UNESCO du 30 C/5 pour le Biennium 2000/2001, a affirmé clairement  en citant,comme preuves les  cinq mémos qu'il a lui-même établis ,qu'il a bien établi le  poste personnalisé de M.Nasrawin  dans ce budget de l'UNESCO pour le Biennium ,comme tous les autres fonctionnaires de l'Organisation.


Mme.Bokova a couvert et validé par son silence ce scandale de son prédécesseur, M.Matssura dans l'affaire Nasrawin. Elle est aussi coupable de ce scandale.

M.Nasrawin considère que Mme.Bokova est entièrement responsable de ce scandale de falsification d'un tableau budgétaire ,de la production d'un faux et usage de faux d'un de faux et usage de faux ,commis par son prédécesseur, M.Matsuura dans l'exercice de ses fonctions.

Ce qui aggrave la responsabilité de l'actuelle Directrice générale, Mme.Bokova c'est qu'elle a couvert ce scandale par son silence. Le silence sur le scandale participe à ce scandale .Qui ne dit mot consent.


Mme.Bokova doit rendre compte de ce scandale, qui salit l'image de l'UNESCO, devant un audit international de vérité et de justice

La décision de M.Matsuura d'évincer M.Nasrawin de son travail était fondée sur un tableau budgétaire falsifiéé , sur un faux et usage de faux avec dissimulation de cinq mémos preuves.

M.Nasrawin demande l'annulation de la décision de l'UNESCO de l'évincer de son travail qui était fondée sur ce scandale.

Il est à rappeler qu'en France, pays hôte du Siège de l'UNESCO, ce scandale de faux et usage de faux, aggravé par l'abus de pouvoir est puni de 5 ans de prison ferme et de 225.000 euros d'amende.



Le Tribunal  administratif de l'OIT a validé ce scandale de falsification, de produiction d'un faux et usage de faux  commis par l'UNESCO dans l'affaire Nasrawin.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, alors que Adnan Nasrawin a dénoncé le scandale de la falsification et de la production d'un faux et usage de faux,commis par M.Matsuura et validé par l'actuelle Directrice générale de l'UNESCO, Mme.Bokova, le Tribunal administratif  de l’OIT n’a pas chercher à établir sa véracité dans ses jugements.

En passant sous silence cette accusation très grave, le Tribunal de l’OIT prouve qu’il était complice avec l'UNESCO et qu'il était  à sa solde dans l' affaire Nasrawin. Le silence du Tribunal sur ce scandale ,constitue bien une participation active à ce scandale

Le résumé de l'affaire sur Unesco-Scandal.com

Notre nouveau site Internet est disponible à l'adresse : http://www.unesco-scandal.com

La première page contient un résumé de l'affaire et explique comment vous pouvez nous aider à faire éclater la vérité. L'Unesco et l'OIT ne sont pas au-dessus du droit international et ces deux organisations doivent répondre de leurs actes.

Merci de votre soutien.

Federico Mayor demande justice pour M. Nasrawin à Madame Bokova


Madrid,  le 3 Février 2012



Madame la Directrice générale,



Je m’adresse à vous à propos du cas d’un de mes anciens collaborateurs, Monsieur Adnan NASRAWIN, de nationalité franco-jordanienne, qui s’est investi à mes cotés, à l’UNESCO, avec beaucoup de compétence et de dévouement, au service de la culture de la paix.



La nomination de M. Nasrawin n’a été pas reconnue par de l'administration de mon successeur, qui a abouti à l'évincer  à l'âge de 51 ans d'une manière illégale  de son travail de l'UNESCO après mon départ alors qu'il a été nommé par moi à l'UNESCO depuis 1997 et à un poste établi par mon mémorandum du 9 juin 1999 ( annexe 1 ),qu'il a eu le droit de revendiquer jusqu'au mois de décembre 2010.



M. Nasrawin vous a adressé au mois de décembre dernier le texte d'un « livre » qu'il a rédigé, avec tous les faits et documents à l'appui sur son affaire avec l'UNESCO et le Tribunal administratif de l'OIT.



Au chapitre I de son livre , M. Nasrawin a relaté en détail les 8 résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU, qui ont été votées à l'unanimité par les  Etats membres ,entre 1996 et le 6 octobre 1999. Ces huit résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU, comme vous le savez  ont confié depuis 1996 à l'UNESCO et à moi-même, avec l'aval officiel du Secrétaire général de l'ONU, le mandat de la culture de la paix, qui se perpétue jusqu'au mois de décembre 2010, avec l'accord de la Conférence générale et du  Conseil exécutif de l'UNESCO.



Les 11 mémos du dossier M. Nasrawin, relatés en détail dans l'ordre chronologique, dans son livre au chapitre III, aux paragraphes 1 à 19, avec documents officiels de l'UNESCO à l'appui, révèlent que j'ai fait appel à sa collaboration de M. Nasrawin pour travailler à mes côtés dans le cadre de la culture de la paix.



Comme le révèle M. Nasrawin, au chapitre III de son livre, aux paragraphes 1 à 4 , je l'ai nommé en 1997 à un poste de consultant avec mes promesses fermes et effectives qu'il aura ce poste et un travail continu jusqu'en 2010 dans le cadre du mandat onusien. Comme vous le savez, au nom du principe de la continuité de la fonction publique internationale et au nom du mandat concernant la culture de la paix, qui se perpétue jusqu'en 2010, j’avais le droit de faire telles promesses à M. Nasrawin , qui lient l'Organisation.



En 1998, comme M. Nasrawin a donné entière satisfaction dans son travail, je l'ai  nommé à partir du 1er janvier 1998 à un poste temporaire, membre du Personnel de l'UNESCO ( Voir au chapitre III, aux paragraphes 1 à 4 du livre de M. Nasrawin )



Par mon mémorandum du 9 juin 1999 (annexe 1), j'ai pris ma décision officielle de nommer M. Nasrawin à un poste établi pour qu'il continue l'excellent travail dans le respect du Statut du Personnel et des formes de procédure. Ma nomination, comme le révèlent ces mémos, était faite avec l'accord  des responsables des secteurs concernés et même sur leurs propositions.

(Voir chapitres III,  IV  et V du livre de M. Nasrawin).



Cinq mémos établis par moi-même et par les fonctions mes respectifs attestent que j'ai budgété le poste personnalisé de M. Nasrawin au budget du 30 C/5 de l'UNESCO pour le Biennium 2000/2001



Le Conseil d'Appel de l'UNESCO du temps de mon successeur, M. Matsuura, qui a affirmé dans son avis  en date du 4 décembre 2000  concernant l’affaire Nasrawin au paragraphe 84 : «The several steps taken and memos issued leave no doubt that the decision (nomination of Mr. Nasrawin of 9/6/1999)had to be implemented »



Je soutiens donc les faits et documents à l'appui qu'a révélés M. Nasrawin au chapitres VI et VII de son livre ,qui confirment que ma décision de le nommer à l'UNESCO depuis 1997 et à un poste établi le 9 juin 1999 et son droit de revendiquer un poste établi et un travail continu à l'UNESCO du 9 juin 1999 jusqu'en 2010, dans le cadre du mandat de l’ONU sur la culture de la paix  étaient légitimes et dans l'intérêt de l'UNESCO.



Comme le révèle M. Nasrawin aux chapitres IX à XXI  de son livre, l'administration l'a évincé de son travail après mon départ d'une manière in juste, illégale et arbitraire, sans prendre en considération les faits et les documents, que je vous ai exposés en résumé ci-dessus et que M. Nasrawin a relaté en détail aux chapitre I à VIII de son livre. Comme le révèle aussi M. Nasrawin aux chapitres IX à XXI, le Tribunal administratif de l'OIT a validé cette injustice, qui a brisé sa vie et celle de sa famille, aggravée par le décès de Mme. Nasrawin le 8 septembre dernier; qui constitue un drame supplémentaire pour M. Nasrawin et ses quatre enfants. Il est donc de mon  devoir de m'adresser à vous, vous priant que M. Nasrawin soit reçue dans votre cabinet et on procède à la réouverture rapide de son dossier.



Je vous prie de croire Madame la Directrice générale à ma plus haute considération.

Federico Mayor

Le Canard Enchaîné dénonce l'injustice de l'Unesco et les jugements "étranges" de l'OIT dans l'affaire Nasrawin


L'article du Canard Enchaîné du 13 juin 2012  sur l'affaire Nasrawin /UNESCO/Tribunal administratif de l'OIT (cliquez sur l'article pour le lire)


Cliquez sur la photo pour lire l'article du Canard Enchaîné sur l'affaire Nasrawin contre Unesco


Le journal français «  Le Canard Enchaîné »  en date du 13 juin 2012 relate  avec précision et pertinence le combat juste et persévérant que mène Adnan Nasrawin afin de faire valoir ses droits en commençant son article par cette phrase:  « Voilà plus de douze ans qu'Adnan Nasrawin, citoyen franco-jordanien, tente de faire réparer une injustice commise par l'UNESCO, qui a saccagé sa vie. ».

Le journal français évoque ainsi toute la légalité et la légitimité juridique de la nomination de Adnan Nasrawin à l'UNESCO en précisant qu'il a été recruté par le Directeur général de l'UNESCO de l'époque, l'Espagnol Federico Mayor, pour travailler dans le cadre du mandat onusien de la culture de la paix qui a été confié à l'UNESCO et à M. Mayor en sa qualité de Directeur général en exercice de l'Organisation, par les 8 résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU et qui s'est perpétué jusqu'au mois de décembre 2010 : «  Jusqu'en octobre 1999, l'UNESCO est dirigée par l'Espagnol Federico Mayor qui  met alors la dernière main à l'organisation d'une campagne de promotion de la "culture de la paix" dans le monde. Pour cela il a recruté Nasrawin. La campagne doit se dérouler jusqu'en décembre 2010. ».

Le journal révèle clairement que le successeur de Mayor, le Japonais Matsuura a été à l'origine de l'éviction « brutale » de M. Nasrawin sous prétexte que le Directeur général voulait « caser d'autres collaborateurs ».

Le Canard Enchaîné a dénoncé les jugements du Tribunal administratif de l'OIT concernant l'affaire Nasrawin et les a qualifié « d'étranges ». Il a en outre précisé que ces jugements étaient  fondés sur l'omission des nombreux documents clés du dossier, qui prouvent la nomination incontestable de M. Nasrawin. Le journal n'oublie d'ailleurs pas de faire mention du fait que les mêmes juges ont jugé les trois jugements : « Nasrawin a été débouté à trois reprises par le Tribunal.  Les motifs invoqués par les juges (toujours les mêmes) : il n' y a pas de pièces prouvant son embauche. ».

Et le journal Français d'ajouter dans son  style satirique : «  Normal : les juges ont omis de prendre en compte de nombreux documents (mémorandums), pourtant fournis par le plaignant qui l'attestent sans aucune ambiguïté . Ils sont signés de Mayor lui-même et de plusieurs hauts fonctionnaires de l'UNESCO, qui certifient le recrutement et précisément la ligne budgétaire correspondante. ».

Le journal invoque les interventions du Directeur général Mayor auprès de l'actuelle Directrice générale, Mme.Bokova, pour défendre sa décision légale et légitime de nommer Nasrawin, et pour  dénoncer la décision de son éviction après son départ à l'issue de ses deux mandats: « En 2001 et en février 2012, Federico Mayor écrit à la nouvelle Directrice de l'UNESCO pour exprimer son incompréhension et réaffirmer la validé de sa décision. ».

L'hebdomadaire tourne en ridicule la posture adoptée par la Directrice générale de l'UNESCO en exercice en écrivant : « L'actuelle Directrice de l'UNESCO, dans sa réponse à son prédécesseur Mayor, concernant l'affaire Nasrawin, s'abrite derrière le jugement (étrange) des magistrats.».


Cet article dans le Canard Enchaîné résume les faits de l'affaire Nasrawin contre Unesco. D'une nomination claire et dans les règles de M. Nasrawin par le Directeur général Mayor, l'affaire s'est transformée sous le mandat du Directeur général Matsuura en masquerade juridique impliquant l'Unesco et l'OIT. Les jugements émis par le Tribunal de l'OIT sont, pour le moins que l'on puisse dire, "étranges", d'autant plus que les juges ont omis les documents clés du dossier pour se calquer sur la position défendue par l'Unesco. 

Aujourd'hui, la Directrice générale Bokova maintient une position absurde en refusant de prendre ses responsabilités. Elle est pourtant au coeur de l'affaire puisqu'elle représente l'Unesco aussi bien pour les affaires d'aujourd'hui que pour les affaires passées. En s'abritant derrière le comportement frauduleux de l'ancienne administration et des jugements de l'OIT, elle cautionne directement tous les scandales évoqués sur ce site, aussi bien l'omission des documents que la falsification de document officiel, le faux et usage de faux devant le Tribunal de l'OIT, la manipulation du Statut du Personnel de l'Unesco ainsi que de nombreuses fraudes.