Scandales, dérives juridiques et morales de l'UNESCO dans l'affaire Nasrawin. Pourquoi le Tribunal administratif de l'OIT a validé tous ces scandales et fraudes ?
Federico Mayor demande justice pour M. Nasrawin à Madame Bokova
Madrid, le 3 Février 2012
Madame la Directrice générale,
Je m’adresse à vous à propos du cas d’un de mes anciens collaborateurs, Monsieur Adnan NASRAWIN, de nationalité franco-jordanienne, qui s’est investi à mes cotés, à l’UNESCO, avec beaucoup de compétence et de dévouement, au service de la culture de la paix.
La nomination de M. Nasrawin n’a été pas reconnue par de l'administration de mon successeur, qui a abouti à l'évincer à l'âge de 51 ans d'une manière illégale de son travail de l'UNESCO après mon départ alors qu'il a été nommé par moi à l'UNESCO depuis 1997 et à un poste établi par mon mémorandum du 9 juin 1999 ( annexe 1 ),qu'il a eu le droit de revendiquer jusqu'au mois de décembre 2010.
M. Nasrawin vous a adressé au mois de décembre dernier le texte d'un « livre » qu'il a rédigé, avec tous les faits et documents à l'appui sur son affaire avec l'UNESCO et le Tribunal administratif de l'OIT.
Au chapitre I de son livre , M. Nasrawin a relaté en détail les 8 résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU, qui ont été votées à l'unanimité par les Etats membres ,entre 1996 et le 6 octobre 1999. Ces huit résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU, comme vous le savez ont confié depuis 1996 à l'UNESCO et à moi-même, avec l'aval officiel du Secrétaire général de l'ONU, le mandat de la culture de la paix, qui se perpétue jusqu'au mois de décembre 2010, avec l'accord de la Conférence générale et du Conseil exécutif de l'UNESCO.
Les 11 mémos du dossier M. Nasrawin, relatés en détail dans l'ordre chronologique, dans son livre au chapitre III, aux paragraphes 1 à 19, avec documents officiels de l'UNESCO à l'appui, révèlent que j'ai fait appel à sa collaboration de M. Nasrawin pour travailler à mes côtés dans le cadre de la culture de la paix.
Comme le révèle M. Nasrawin, au chapitre III de son livre, aux paragraphes 1 à 4 , je l'ai nommé en 1997 à un poste de consultant avec mes promesses fermes et effectives qu'il aura ce poste et un travail continu jusqu'en 2010 dans le cadre du mandat onusien. Comme vous le savez, au nom du principe de la continuité de la fonction publique internationale et au nom du mandat concernant la culture de la paix, qui se perpétue jusqu'en 2010, j’avais le droit de faire telles promesses à M. Nasrawin , qui lient l'Organisation.
En 1998, comme M. Nasrawin a donné entière satisfaction dans son travail, je l'ai nommé à partir du 1er janvier 1998 à un poste temporaire, membre du Personnel de l'UNESCO ( Voir au chapitre III, aux paragraphes 1 à 4 du livre de M. Nasrawin )
Par mon mémorandum du 9 juin 1999 (annexe 1), j'ai pris ma décision officielle de nommer M. Nasrawin à un poste établi pour qu'il continue l'excellent travail dans le respect du Statut du Personnel et des formes de procédure. Ma nomination, comme le révèlent ces mémos, était faite avec l'accord des responsables des secteurs concernés et même sur leurs propositions.
(Voir chapitres III, IV et V du livre de M. Nasrawin).
Cinq mémos établis par moi-même et par les fonctions mes respectifs attestent que j'ai budgété le poste personnalisé de M. Nasrawin au budget du 30 C/5 de l'UNESCO pour le Biennium 2000/2001
Le Conseil d'Appel de l'UNESCO du temps de mon successeur, M. Matsuura, qui a affirmé dans son avis en date du 4 décembre 2000 concernant l’affaire Nasrawin au paragraphe 84 : «The several steps taken and memos issued leave no doubt that the decision (nomination of Mr. Nasrawin of 9/6/1999)had to be implemented »
Je soutiens donc les faits et documents à l'appui qu'a révélés M. Nasrawin au chapitres VI et VII de son livre ,qui confirment que ma décision de le nommer à l'UNESCO depuis 1997 et à un poste établi le 9 juin 1999 et son droit de revendiquer un poste établi et un travail continu à l'UNESCO du 9 juin 1999 jusqu'en 2010, dans le cadre du mandat de l’ONU sur la culture de la paix étaient légitimes et dans l'intérêt de l'UNESCO.
Comme le révèle M. Nasrawin aux chapitres IX à XXI de son livre, l'administration l'a évincé de son travail après mon départ d'une manière in juste, illégale et arbitraire, sans prendre en considération les faits et les documents, que je vous ai exposés en résumé ci-dessus et que M. Nasrawin a relaté en détail aux chapitre I à VIII de son livre. Comme le révèle aussi M. Nasrawin aux chapitres IX à XXI, le Tribunal administratif de l'OIT a validé cette injustice, qui a brisé sa vie et celle de sa famille, aggravée par le décès de Mme. Nasrawin le 8 septembre dernier; qui constitue un drame supplémentaire pour M. Nasrawin et ses quatre enfants. Il est donc de mon devoir de m'adresser à vous, vous priant que M. Nasrawin soit reçue dans votre cabinet et on procède à la réouverture rapide de son dossier.
Je vous prie de croire Madame la Directrice générale à ma plus haute considération.
Federico Mayor
Le Canard Enchaîné dénonce l'injustice de l'Unesco et les jugements "étranges" de l'OIT dans l'affaire Nasrawin
L'article du Canard Enchaîné du 13 juin 2012 sur l'affaire Nasrawin /UNESCO/Tribunal administratif de l'OIT (cliquez sur l'article pour le lire)
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| Cliquez sur la photo pour lire l'article du Canard Enchaîné sur l'affaire Nasrawin contre Unesco |
Le journal français « Le Canard Enchaîné » en date du 13 juin 2012 relate avec précision et pertinence le combat juste et persévérant que mène Adnan Nasrawin afin de faire valoir ses droits en commençant son article par cette phrase: « Voilà plus de douze ans qu'Adnan Nasrawin, citoyen franco-jordanien, tente de faire réparer une injustice commise par l'UNESCO, qui a saccagé sa vie. ».
Le journal français évoque ainsi toute la légalité et la légitimité juridique de la nomination de Adnan Nasrawin à l'UNESCO en précisant qu'il a été recruté par le Directeur général de l'UNESCO de l'époque, l'Espagnol Federico Mayor, pour travailler dans le cadre du mandat onusien de la culture de la paix qui a été confié à l'UNESCO et à M. Mayor en sa qualité de Directeur général en exercice de l'Organisation, par les 8 résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU et qui s'est perpétué jusqu'au mois de décembre 2010 : « Jusqu'en octobre 1999, l'UNESCO est dirigée par l'Espagnol Federico Mayor qui met alors la dernière main à l'organisation d'une campagne de promotion de la "culture de la paix" dans le monde. Pour cela il a recruté Nasrawin. La campagne doit se dérouler jusqu'en décembre 2010. ».
Le journal révèle clairement que le successeur de Mayor, le Japonais Matsuura a été à l'origine de l'éviction « brutale » de M. Nasrawin sous prétexte que le Directeur général voulait « caser d'autres collaborateurs ».
Le Canard Enchaîné a dénoncé les jugements du Tribunal administratif de l'OIT concernant l'affaire Nasrawin et les a qualifié « d'étranges ». Il a en outre précisé que ces jugements étaient fondés sur l'omission des nombreux documents clés du dossier, qui prouvent la nomination incontestable de M. Nasrawin. Le journal n'oublie d'ailleurs pas de faire mention du fait que les mêmes juges ont jugé les trois jugements : « Nasrawin a été débouté à trois reprises par le Tribunal. Les motifs invoqués par les juges (toujours les mêmes) : il n' y a pas de pièces prouvant son embauche. ».
Et le journal Français d'ajouter dans son style satirique : « Normal : les juges ont omis de prendre en compte de nombreux documents (mémorandums), pourtant fournis par le plaignant qui l'attestent sans aucune ambiguïté . Ils sont signés de Mayor lui-même et de plusieurs hauts fonctionnaires de l'UNESCO, qui certifient le recrutement et précisément la ligne budgétaire correspondante. ».
Le journal invoque les interventions du Directeur général Mayor auprès de l'actuelle Directrice générale, Mme.Bokova, pour défendre sa décision légale et légitime de nommer Nasrawin, et pour dénoncer la décision de son éviction après son départ à l'issue de ses deux mandats: « En 2001 et en février 2012, Federico Mayor écrit à la nouvelle Directrice de l'UNESCO pour exprimer son incompréhension et réaffirmer la validé de sa décision. ».
L'hebdomadaire tourne en ridicule la posture adoptée par la Directrice générale de l'UNESCO en exercice en écrivant : « L'actuelle Directrice de l'UNESCO, dans sa réponse à son prédécesseur Mayor, concernant l'affaire Nasrawin, s'abrite derrière le jugement (étrange) des magistrats.».
Cet article dans le Canard Enchaîné résume les faits de l'affaire Nasrawin contre Unesco. D'une nomination claire et dans les règles de M. Nasrawin par le Directeur général Mayor, l'affaire s'est transformée sous le mandat du Directeur général Matsuura en masquerade juridique impliquant l'Unesco et l'OIT. Les jugements émis par le Tribunal de l'OIT sont, pour le moins que l'on puisse dire, "étranges", d'autant plus que les juges ont omis les documents clés du dossier pour se calquer sur la position défendue par l'Unesco.
Aujourd'hui, la Directrice générale Bokova maintient une position absurde en refusant de prendre ses responsabilités. Elle est pourtant au coeur de l'affaire puisqu'elle représente l'Unesco aussi bien pour les affaires d'aujourd'hui que pour les affaires passées. En s'abritant derrière le comportement frauduleux de l'ancienne administration et des jugements de l'OIT, elle cautionne directement tous les scandales évoqués sur ce site, aussi bien l'omission des documents que la falsification de document officiel, le faux et usage de faux devant le Tribunal de l'OIT, la manipulation du Statut du Personnel de l'Unesco ainsi que de nombreuses fraudes.
L'UNESCO accusée de comportement discriminatoire, aggravé de falsification, de manipulation et violation de sa Constitution
M.
Adnan Nasrawin,de nationalité française,a
été victime d'une discrimination scandaleuse à son encontre,devant
l'emploi dans la fonction publique internationale à l'UNESCO.
M.Nasrawin
accuse le Directeur général de l'UNESCO, M.Matsuura d'avoir abusé
gravement de ses fonctions,d'avoir falsifié,manipulé et violé
sciemment l'article 4.3.2 du Statut du Personnel de l'UNESCO ( sa
Constitution) en lui donnant une interprétation discriminatoire
dans le but délibéré de l'évincer de cette manière scandaleuse
de son travail de l'Organisation.
L'actuelle
Directrice générale de l'UNESCO,Mme.Irina Bokova, a toujours refusé
de regarder en face la vérité du comportement scandaleux et immoral
de son prédécesseur, M.Matsuura dans l'affaire Nasrawin.
Le
Tribunal administratif de l'OIT dans l'affaire Nasrawin s'en est tenu
à la seule interprétation discriminatoire de l'UNESCO à l'article
4.3.2 du Statut du Personnel,ce qui confirme sa complicité avec
l'Organisation et son manque d'équité, d'impartialité et
d'indépendance dans cette affaire .
Du
point de vue juridique et morale la Directrice générale de
l'UNESCO,Mme.Bokova ne peut d'aucune manière se cacher derrière
le Tribunal administratif de l'OIT,pour se dérober à sa
responsabilité juridique et morale dans ce scandale commis par son
prédécesseur,dans l'exercice de ses fonctions
Les
faits,documents à l'appui qui révèlent que M.Nasrawin a été
nommé par le mémorandum du Directeur géénral Mayor du 9 juin 1999
( annexe 1 ) à l'UNESCO dans le cadre de l'article 4.3.2 du Statut
du Personnel de l'UNESCO :
1
) M.Nasrawin a révélé ci-dessous des faits essentiels ,documents à
l'appui,confirmés par le Directeur général M.Mayor,qui confirment
qu'il a été nommé par ce dernier ,en sa qualité de Directeur
général en exercice de l'UNESCO,depuis 1997 et à un poste établi
le 9 juin 1999 ( annexe 1 ) ,dans le cadre de l'article 4.3.2 du
Statut du Personnel de l'UNESCO,qui était en vigueur jusqu'au 15
novembre 1999,sans passer par la procédure normale de recrutement et
sans afficher son poste .
2
) Le
successeur du Directeur général Mayor ,M.Matsuura avait reconnu les
prérogatives que donnait l'article 4.3.2 au Directeur général en
exercice de l'UNESCO en écrivant dans sa duplique, devant le
Tribunal administratif de l’OIT, en date du 30 juillet 2001, au
paragraphe 28 et en
réponse à ma réplique : «
L’article 4.3.2 du Statut du Personnel donnait au Directeur
général de l’UNESCO
le pouvoir de
décider de nommer directement un candidat ,dont le profil correspond
exactement au poste sans engager le processus de recrutement ».
3
) Le successeur du Directeur général Mayor ,M.Matsuura avait
reconnu officiellement dans sa sa duplique,qu'il avait nommé le
porte parole de l'UNESCO dans le cadre de l’article 4.3.2 du
Statut du Personne sans passer par la procédure normale de
recrutement et sans afficher son poste en affirmant.
« C’est
précisément le cas du porte parole (grade D-1 )dont le Directeur
général (
M.Matsuura ) a annoncé
le recrutement lors d’une session du Conseil exécutif et auquel le
requérant (M.Nasrawin
) se réfère dans sa
Réplique »
4 ) Le DG.de
l'UNESCO,M.Matsuura a falsifié, manipulé et violé sciemment le
texte et l'esprit de l'article 4.3.2 du Statut du Personnel de
l'UNESCO et lui a donné une interprétation discriminatoire afin
d'évincer M.Nasrawin de son travail :
L'ancien
Directeur général de l'UNESCO,M.Matsuura a abusé de ses fonctions
et falsifié,manipulé et violé sciemment et d'une manière
frauduleuse le texte et l'esprit de l'article 4.3.2 du Statut du
Personnel de l'UNESCO,en prétendant au paragraphe 28 de sa duplique
devant le Tribunal administratif de l'OIT,dans la première
partie,que les prérogatives, que donnait l’article 4.3.2 du Statut
du Personnel au Directeur général concernaient uniquement la
nomination : « aux postes du directeur général
adjoint, sous –directeur général ,cadre administratif ou
directeur ».
5
) Dans le cadre de sa mauvaise foi et dans sa volonté déterminée
de traiter M.Nasrawin d'une manière discriminatoire et de casser
l'égalité de sa chance devant l'emploi dans la fonction publique
interntionale ,l'ancien Directeur général M.Matsuura a prétendu
au paragraphe 28 de sa
duplique devant le Tribunal : « Ni la
classe du poste de M.Nasrawin ( P 4 ),ni la nature de ses fonctions
ne justifiaient sa nomination dans le cadre de l’article 4.3.2 du
Statut du Personnel » .
6
) Or le texte de l'article 4.3.2. du Statut du Personnel ,qui était
en vigueur jusqu'au 15 novembre 1999 affirmait clairement ce qui
suit:
« Dans
toute la mesure du possible ,le Personnel
est recruté par voie de concours ».
7
) On
ne trouve donc nulle part dans le texte de l'article 4.3.2 du Statut
du Personnel de l'UNESCO qu'il concernait uniquement ,comme l'a
prétendu M.Matsuura « les
postes du directeur général adjoint, sous –directeur général
,cadre administratif ou directeur ».mais
le texte de cet article parle clairement du recrutement de tous les
candidats au personnel
sans exception de grade ou d'activités.
8
) Donc,M.Matsuura a abusé de
ses fonctions,a falsifié, manipulé et violé le texte et l'esprit
de l'article 4.3.2 du Statut du Personnel et lui a donné une
interprétation discriminatoire,dans le but délibéré de traiter
M.Nasrawin d'une manière différente et détruire son égalité de
chance devant l'emploi dans la fonction publique internationale.
9
) Le comportement de l'UNESCO à l 'encontre de M.Nasrawin
constitue un acte discriminatoire et inacceptable au regard de la
Convention internationale, No.111 de l'OIT concernant la
discrimination (emploi et profession ) dans son article 1 b :
Il
est établi donc par ce qui précède (
aux paragraphes 4 à 8 ci-dessus )
que l'interprétation erronée et discriminatoire qu'a faite l'ancien
Directeur général de l'UNESCO M. Matsuura de l'article 4.3.2 du
Statut du Personnel de ,aggravée par le scandale de sa falsification
et de sa violation du texte et de l'esprit de cet article avait
pour but de traiter M.Nasrawin différemment que les autres
fonctionnaires,afin de détruire son
égalité de chance devant l’emploi dans la fonction publique
internationale à l’UNESCO.
10
)
Ce comportement discriminatoire du Directeur général de
l'UNESCO,M.Matsuura tombe
sous le coup de la dénonciation comme discriminatoire entendue
au sens de l’article 1 b de la Convention N0.111 de l’OIT ,qui
dit clairement
:
«
Aux fins de la présente Convention le terme « discriminatoire »
comprend toute autre distinction , exclusion ou préférence ayant
pour effet de détruire ou d’altérer l’égalité des chances en
matière d’emploi ou de profession ».
11 ) Le Président
du Syndicat du Personnel de l'UNESCO,la Ligue des droits de l'homme
en France et l'ancien Directeur général de l'UNESCO M.Mayor,qui a
nommé M.Nasrawin le 9 juin 1999 ( annexe 1 ) ont dénoncé le
comportement de l'ancien DG de l'UNESCO, M.Matsuura à l'encontre de
M.Nasrawin et confirmé son caractère discriminatoire au sens de
l’article 1 b de la Convention N0.111 de l’OIT:
12
) L'ancien Directeur général de l'UNESCO M.Matsuura a porté
atteinte à travers l'affaire Nasrawin à l'honneur des Etats membres
de l'organisation. Il a violé les articles 1 et 23 de la
Déclaration universelle des droits de l'homme:
Confirmant sa
partialité et sa complicité avec l'UNESCO dans l'affaire Nasrawin:
13 ) Le Tribunal
administratif de l'OIT a adopté d'une manière totale,sans
scrupules et en toute impunité, le comportement discriminatoire de
l'ancien Directeur général M.Matsuura à l'encontre de M.Nasrawin
devant l'emploi dans la fonction publique internationale.
Le Tribunal a fermé
les yeux sur le scandale de falsification,de manipulation et de
violation du texte et de l'esprit de l'article 4.3.2 du Statut du
Personnel de l'UNESCO,commis par le même M.Matsuura pour faire
passer son comportement discriminatoire.
Le
silence du Tribunal sur ce scandale,participe à ce scandale.
14 ) Le Tribunal
administratif de l'OIT a montré à travers l'affaire Nasrawin,qu'il
était déloyal envers l'OIT dont il est l'organe judiciaire,dans le
seul but de valider le comportement discriminatoire de l'UNESCO :
M.Nasrawin
a révélé aux paragraphes 9 à 11 ci-dessus que le comportement
abusif de l'UNESCO à son encontre devant l'emploi dans la fonction
publique internationale était reconnu comme discriminatoire au sens
de l'article 1 b de la Convention Internationale de l'OIT No.111.
Comme
M.Nasrawin a révélé au paragraphe 13 ci-dessus que le Tribunal
administratif de l'OIT a adopté et validé le comportement
discriminatoire de l'UNESCO,qui a été reconnu discriminatoire au
sens de l'article 1 b de la Convention Internationale de l'OIT
No.111,donc il a été déloyal envers l'Organisation internationale
du Travail ( OIT ),dont il est l'organe judiciaire ,dans le but de
valider le scandale de comportement discriminatoire de l'UNESCO .
Cette
déloyauté s'explique par la complicité du Tribunal avec l'UNESCO
et qu'il était prêt à faire n'importe quoi pour le valider
Cette
déloyauté entame la crédibilité et l'indépendance du Tribunal
dans l'affaire Nasrawin
15
) La responsabilité juridique et morale directe et totale de
l'actuelle Directrice générale de l'UNESCO,Mme.Irina Bokova est
engagée dans ce scandale.
Mme.Bokova
est devant sa responsabilité de faire toute la lumière sur ce
scandale immoral et inacceptable de son prédécesseur:
L'ancien
Directeur général de l'UNESCO,M.Matsuura a commis le scandale de
comportement discriminatoire à l'encontre de M.Nasrawin devant
l'emploi dans la fonction publique internationale,aggravé par le
scandale de falsification,de manipulation et de violation du Statut
du Personnel ( la Constitution ) de l'UNESCO,dans l'exercice ses
fonctions officielles,.
La
responsabilité juridique et morale de l'actuelle Directrice
générale, Mme.Bokova est engagée d'une manière directe et totale
dans ce scandale.
M.Nasrawin
est tout à fait dans son droit de demander à l'actuelle Directrice
générale de l'UNESCO de faire toute la lumière sur ce scandale:
Déterminer les personnes qui sont derrière ce scandale à
l'intérieur de l'UNESCO et dire pour quoi le Tribunal administratif
de l'OIT a validé sans scrupule et en toute impunité ce scandale
commis par son prédécesseur dans l'exercice de ses fonctions.
16
) Du point de vue juridique et morale la Directrice générale de
l'UNESCO,Mme.Bokova ne peut d'aucune manière se cacher derrière
le Tribunal administratif de l'OIT,pour se dérober à sa
responsabilité juridique et morale dans ce scandale commis par son
prédécesseur,dans l'exercice de ses fonctions :
L'actuelle
Directrice générale de l'UNESCO,Mme.Bokova ne peut pas du point de
vue juridique et morale se cacher derrière le Tribunal pour faire
avaliser ce scandale,puisque la complicité manifeste et totale de
ce Tribunal avec son prédécesseur ,M.Matsuura est établie au
mépris de tous les standards de la justice ,de l'équité ,de
l'impartialité et de l'indépendance de ce Tribunal. ( Voir aux
paragraphes 13 et 14 ci-dessus )
Il
en va dans l'affaire Nasrawin de la crédibilité et de l'honneur de
l'UNESCO,que l'ancien Directeur général,M.Matsuura a transformé à
travers l'affaire Nasrawin en une Organisation du système des
Nations Unies ,qui a eu recours au comportement discriminatoire
devant l'emploi dans la fonction publique internationale,aggravé par
le scandale de falsification,de manipulation et de violation de son
Statut du Personnel
Il
en va à travers l'affaire Nasrawin de l'honneur des Etats membres de
l'UNESCO,qui ont établi son Statut et qui sont les garants de son
respect.
FLASH : les prochaines publications de scandale demain sur le site
Un
précédent dans les annales de l'UNESCO... le scandale des pratiques
discriminatoires devant l'emploi dans la fonction publique
internationale à l'intérieur de l'Organisation, à l'encontre de
M.Nasrawin, avec manipulation de son Statut du Personnel afin de
faire passer ce comportement.
Le
Tribunal administratif de l'OIT a adopté ce comportement erroné et
discriminatoire de l'UNESCO dans l'affaire Nasrawin.
Attendez
demain la publication sur ce site des faits, documents à l'appui,
qui révèlent que l'ancien Directeur général, M.Matsuura, a
transformé l'UNESCO, à travers l'affaire Nasrawin, en une
Organisation du système des Nations Unies qui a eu recours à un
comportement discriminatoire grossier et inacceptable à l'encontre
de ce dernier devant l'emploi dans la fonction publique
internationale.
M.Matsuura,
dans un précédent dangereux dans les annales de l'UNESCO et des
Organisation du système des Nations Unies, a abusé d'une manière
illégale et immorale de ses fonctions, comme Directeur général en
exercice de l'Organisation pour manipuler le texte et le contenu de
l'article 4.3.2 du Statut du Personnel de l'UNESCO et lui a donné
une interprétation discriminatoire hors de son texte, hors de son
contexte et hors de son contenu,dans le but délibéré de faire
passer son comportement discriminatoire à l'encontre de M.Nasrawin
et l'évincer de son travail de cette manière illégale et
inacceptable.
Le
Tribunal administratif de l'OIT a adopté dans l'affaire Nasrawin la
manipulation erronée et discriminatoire qu'a faite l'ancien
Directeur général de l'UNESCO, M.Matsuura, ce qui en dit beaucoup
sur la complicité de ce Tribunal avec l'UNESCO et son manque
d'impartialité dans cette affaire Nasrawin.
Devant
ce scandale de manipulation inacceptable de l'article 4.3.2 du Statut
du Personnel de l'UNESCO, M.Nasrawin en appelle à la responsabilité
juridique et morale des Etats membres de l'UNESCO, qui ont établi ce
Statut du Personnel et qui sont les garants de son respect.
Tous
les détails concernant ce scandale demain sur ce site
Adnan
Nasrawin
Lettre ouverte à Irina BOKOVA, Directrice générale de l'UNESCO
Irina
Bokova, Directrice générale de l'UNESCO
|
Par
Adnan Nasrawin
Crier
la vérité pour que vivent l'UNESCO et la justice du Tribunal
administratif de l'OIT
Madame
la Directrice générale,
Depuis
le 8 décembre 2011, je vous ai adressé plusieurs courriers dans
lesquels j'ai révélé les différents scandales, dérives
juridiques et morales, violations des droits de l'Homme et des
valeurs de l'UNESCO, commis dans mon affaire par votre prédécesseur,
M.Matsuura, dans l'exercice de ses fonctions.
J'ai
également relaté ces faits dans les différents chapitres de mon
livre «Mon combat contre l'injustice de l'UNESCO et du
Tribunal administratif de l'OIT » dont j'ai terminé
la rédaction au mois de décembre 2011 et une copie vous a été
envoyée le 8 décembre 2011. Ce livre sera publié au début du mois
de juin prochain à Paris.
Malgré
la gravité de ces scandales, qui ternissent l'image de l'UNESCO et
qui ont abouti à m'évincer de mon travail d'une manière illégale,
frauduleuse, inacceptable, et brisé à jamais ma vie et celle de ma
famille, vous avez toujours ignoré mes appels vous demandant de
faire toute la lumière sur le comportement de votre prédécesseur,
M.Matsuura et sur les fraudes qu'il a commises dans mon affaire, dans
l'exercice de ses fonctions, et qui engagent aujourd'hui d'une
manière directe et totale votre responsabilité juridique et morale.
Suite
à votre refus délibéré de faire éclater la vérité sur les
agissements votre prédécesseur, qui a bafoué toutes les règles
des Nations Unies et de l'éthique de toutes les Organisations
onusiennes, j'ai décidé de m'adresser à vous, aux Etats
membres, aux contribuables dans ces Etats membres qui financent
l'UNESCO avec leur argent, à l'opinion publique internationale, et à
tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté qui croient
en les valeurs de l'UNESCO, pour leur montrer la vérité de mon
affaire et la vérité amère de tous les scandales et violations des
droits de l'Homme commis par la précédente administration de votre
Organisation, et que vous avez validés par la lettre
expéditive que vous m'avez adressée le 27 janvier 2012 .
J'ai
la ferme volonté de révéler haut et fort tous les faits, documents
à l'appui, qui montrent la complicité manifeste entre le Tribunal
administratif de l'OIT et votre prédécesseur, M.Matsuura, notamment
son instrumentalisation inadmissible du Tribunal pour faire passer
son mensonge et se dérober à ses responsabilités dans mon affaire.
La
vérité du lien de mon affaire avec la légitimité de huit
résolutions de l'ONU:
La
première vérité que je voudrais affirmer est que mon affaire avec
l'UNESCO est toujours d'actualité car elle est liée depuis mon
entrée à l'UNESCO en 1997, d'une manière inséparable, dans tout
les sens du terme, à la légitimité internationale de huit
résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU et de leur mandat
onusien de la culture de la paix, confié à l'UNESCO depuis 1996.
Ces
huit résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU ont été
votées à l'unanimité par les Etats membres entre 1996 et le 6
octobre 1999 (période pendant laquelle M.Mayor était Directeur
général de l'UNESCO).
Ces
huit résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU, avec l'accord
total de la Conférence générale et du Conseil exécutif de
l'UNESCO, ont confié depuis 1996 à l'UNESCO et à M.Mayor, comme
son Directeur général en exercice, le mandat onusien des missions
de la culture de la paix, qui s'est perpétué jusqu'au mois de
décembre 2010.
Dans
son mémoire de vérité, en date du 10 janvier 2008, qu'il a établi
concernant mon affaire avec l'UNESCO, le Directeur général Mayor a
affirmé au paragraphe 7 :
«J’ai
fait appel en 1997 à la collaboration de M.Nasrawin pour travailler
dans le cadre de ce mandat des missions de la culture de la paix, qui
se prolonge jusqu’en 2010, avec mes promesses fermes qu'il aura un
poste jusqu’en 2010.»
Le
Directeur général Mayor a révélé en détail dans son
mémoire de vérité aux n° 8 et 9 que les huit résolutions
de l'Assemblée générale de l'ONU lui ont conféré, avec le mandat
onusien de la culture de la paix, le pouvoir constitutionnel de faire
telles promesses, engageant l'UNESCO, à M.Nasrawin.
La
vérité de onze mémos de mon dossier :
Les
11 mémos de mon dossier, établis par le Directeur général Mayor,
tels qu'ils sont relatés dans l'ordre chronologique au
chapitre III, paragraphes 1 à 22 de mon livre (cliquez
ici),
confirment qu'il m'a nommé à un poste de consultant à l'UNESCO en
1997, à un poste temporaire, membre du Personnel de l'UNESCO en 1998
et à un poste établi par son mémorandum décisif du 9 juin 1999
(annexe 1), que j'ai le droit de revendiquer jusqu'au mois de
décembre 2010 au moins, dans le cadre du mandat onusien.
Légitime,
nécessaire et dans l'intérêt de l'UNESCO :
Au
chapitre VII dans mon livre,
j'ai relaté en détail les faits essentiels et déterminants,
documents de l'UNESCO à l'appui, qui révèlent que ma nomination à
l'UNESCO depuis 1997 et à un poste établi par le mémorandum du
Directeur général M.Mayor du 9 juin 1999 était légitime,
nécessaire et dans l'intérêt de l'UNESCO. (Cliquez ici)
Mon
affaire et l'avis de la Cour internationale de Justice :
Mon
droit de revendiquer un poste établi et un travail continu à
l'UNESCO du 9 juin 1999 jusqu'au mois de décembre 2010, dans le
cadre du mandat onusien de la culture de la paix, était et est
toujours protégé par l'avis de la Cour internationale de Justice du
23 octobre 1956, qui s'applique à mon cas. (cliquez
ici)
La
vérité du soutien total du Directeur général M.Federico Mayor :
La
vérité des faits de mon affaire, telle que je l'ai relatée
ci-dessus, est soutenue d'une manière totale au nom de la justice et
des valeurs de l'UNESCO par M. Federico Mayor, en sa qualité de
Directeur général en exercice de l'UNESCO lors des faits de mon
dossier et auteur de mes nominations successives depuis 1997 et par
son mémorandum du 9 juin 1999 dans le cadre du mandat onusien de la
culture de la paix.
Dans
le cadre de son soutien, M.Mayor a rédigé un mémoire de vérité
sur mon affaire (cliquez
ici) et
adressé un mémoire à son successeur, M.Matsuura, lui demandant de
mettre en oeuvre sa décision me nommant à un poste établi par son
mémorandum du 9 juin 1999, que j'ai le droit protégé de
revendiquer jusqu'au mois de décembre 2010.
La
vérité des scandales, dérives juridiques et morales et violations
des droits de l'homme commis par M.Matsuura dans mon affaire, qui ont
abouti à m'évincer d'une manière illégale de mon travail :
J'ai
révélé dans mon livre des faits essentiels, documents de l'UNESCO
à l'appui, qui montrent que votre prédécesseur, M.Matsuura, a
établi sciemment dans l'exercice de ses fonctions, un montage
frauduleux et scandaleux constitutif d'abus de pouvoir aggravé, dans
le but délibéré de m'évincer de mon travail de l'UNESCO.
Ce
montage frauduleux monté par votre prédécesseur s'est manifesté
par les scandales et dérives juridiques et morales suivants dans mon
affaire que j'ai relatés en détails aux chapitres IX à XX de mon
livre :
A)
Le scandale de falsification d'un tableau budgétaire de l'UNESCO, la
production d'un faux et usage de faux avec dissimulation de cinq
mémos preuves, commis par votre prédécesseur M.Matsuura et que
vous avez validé par votre lettre du 27 janvier 2012.
B)Le
scandale de comportement discriminatoire de votre prédécesseur,
M.Matsuura, à mon encontre devant l'emploi dans la fonction publique
internationale et sa manipulation d'un article du Statut du Personnel
de l'UNESCO afin de lui donner d'une manière délibérée une
interprétation discriminatoire pour m'évincer de mon travail de
l'Organisation.
C)
Le scandale de la complicité totale de l'UNESCO avec le Tribunal
administratif de l'OIT afin de fouler aux pieds tous mes droits
fondamentaux, notamment mon droit de la défense et du jugement
équitable. Vous avez validé ce scandale par votre silence dans
votre lettre du 27 janvier 2012.
D)
La complicité totale et manifeste entre votre prédécesseur,
M.Matsuura, et le Tribunal pour violer, d'une manière flagrante et
extrêmement grave, le Statut du Personnel de l'UNESCO dans mon
affaire, avec tout ce que cela comporte comme insulte aux Etats
membres de l'Organisation qui l'ont établi et qui sont les garants
de la pérennité de son respect. Vous avez validé ce scandale par
votre silence dans votre lettre du 27janvier 2012.
E)
Le scandale de mensonge de votre prédécesseur, M.Matsuura, pour se
dérober à ses responsabilités dans mon affaire et son
instrumentalisation bien réfléchie du Tribunal administratif de
l'OIT dans une lettre signée afin de faire passer ce scandale. Vous
avez validé ce scandale par votre silence dans votre lettre du 27
janvier 2012.
F)
La complicité manifeste entre l'UNESCO et le Tribunal de l'OIT dans
mon affaire :
J’accuse
et je dénonce, comme je le publierai plus tard sur ce site, la
complicité manifeste entre l'UNESCO et le Tribunal administratif de
l'OIT afin de m’évincer par tous moyens, me privant de mes droits
fondamentaux, notamment mon droit à la défense et au jugement
équitable, bafouant mon honneur, me privant de mon droit sacré au
travail en violation de l'article 10 de la Déclaration universelle
des droits de l'Homme.
Les
autres scandales et dérives mentionnés aux paragraphes A à F
ci-dessus suivront dans les prochaines publications sur ce site.
Dans
une prochaine publication dans ce site je ferai connaître le délire
judiciaire et les abus de pouvoir commis par le Tribunal
administratif de l'OIT dans mon affaire, qui a bafoué tous mes
droits fondamentaux, notamment mon droit de la défense et de
jugement équitable, montrant ainsi sa complicité manifeste et
établie avec l'UNESCO.
Madame
la Directrice générale, vous vous êtes engagée lors de votre
premier discours, comme Directrice générale au mois de novembre
2009 à renforcer le rôle de l'UNESCO comme conscience de l'humanité
et leader des idées humanistes de la Communauté internationale en
déclarant :
« En
tant qu’Organisation intellectuelle,l’UNESCO, cette « conscience
de l’humanité » selon les mots puissants d’un grand citoyen du
monde, Jawaharlal Nehru, doit être le leader des idées humanistes de
la communauté internationale ».
Madame
la Directrice générale, mon intention n'est pas de discréditer
l'UNESCO mais de vous demander, au nom des valeurs de
l'UNESCO, conscience de l'humanité, vérité et justice en
reconnaissant que j'ai bien été nommé par le Directeur général
Mayor à l'UNESCO depuis 1997 et à un poste établi le 9 juin 1999, que j'ai le droit de le revendiquer jusqu'au mois de décembre
2010 au moins dans le cadre du mandat onusien de la culture de la
paix.
Je
vous demande aussi de réhabiliter mon honneur et de réparer
tous les préjudices profonds que j'ai subis avec toute ma
famille suite aux scandales et dérives juridiques et morales commis
par votre prédécesseur dans mon affaire et que vous avez validés.
Je vous prie de noter que ce site sera prochainement traduit en anglais et arabe, et diffusé sur tous les médias sociaux et autres moyens d'expression.
En attendant votre réponse, je vous prie de croire, Madame la Directrice générale à ma très haute considération.
Adnan
Nasrawin
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